Équateur 2015 : Comida

Voilà, c’est maintenant le temps de vous partager un premier pan de mon aventure équatorienne. Cette fois-ci, je vous parlerai de la nourriture, ou la bouffe en bon québécois, car ma relation avec celle-ci était bien différente de la dernière fois.

En effet, elle était mieux dans un sens, pire dans une autre. Elle était plus diversifiée que l’an passé, bien qu’elle consiste toujours de riz et de patates en grande majorité. Par contre, j’ai eu beaucoup plus de variété dans les recettes et les agencements. Un peu plus d’œufs aussi, un essentiel étant donné que c’était mes seules protéines dû au fait que je ne mange pas de viande. Par contre, j’ai eu une fois des crevettes. C’était délicieux! Il y a aussi beaucoup de soupes et de pain. Les déjeuners ne sont pas comme au Canada, souvent, ça sera le même repas toute la journée, donc le matin aussi. Il est toujours un peu surprenant de recevoir une soupe aux patates un lundi matin. Eau, patates, coriandre. C’est bon, mais pas trop souvent! Il est certain que tout est bon, le seul problème c’est le manque de diversité. Toutefois, on s’y fait rapidement, car c’est culturel, et on y va pour ça non ?

Seul hic, j’ai peur de manger. Quand je suis chez moi, ou au Québec, je mange souvent trop, car j’adore la nourriture. Quand je suis en voyage, j’ai si peur de faire unefood-in-ecuador-choclo-con-queso crise d’intestin ou d’avoir mal au ventre, que je me méfie de tout. J’ai peur du lait, du fromage. J’évite le choclo, le maïs, le popcorn. Je ne mange pas trop de lentilles, ou au moins, avec beaucoup de riz. J’en fais une fixation. Je ne suis pas difficile dans la vie, mais en voyage, j’en deviens presque exécrable.  C’est toujours plus compliqué à cause de moi, déjà que je suis végétarienne.

D’ailleurs, c’est plutôt incompris comme concept le végétarisme. C’est impensable que je ne désire pas manger de viande et pas de cobaye. J’essaie bien de leur expliqué que c’est que je n’arrive pas à le digérer, mais ils trouvent le tout comique. Ils ressentent beaucoup d’incompréhension face à cela et moi, quelque peu de gêne. Par contre, ça fait partie des adaptations que je dois faire. Je ne peux manger de viandes, mais je peux être conciliante.

La nourriture est sujette à être l’aspect le plus difficile dans ces types de voyage. C’est beaucoup d’adaptations et pour le corps, et pour l’esprit. Par contre, toutes ces découvertes culinaires valent la peine. Peut-être vous partagerai-je une de mes recettes équatoriennes d’ici peu!

Sur ce, bon appétit et à la semaine prochaine!

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