Romantisme et positivisme

Tout d’abord, j’aimerais vous remercier pour les merveilleux commentaires que vous m’avez laissés suite à mon dernier article. Que ce soit sur Facebook, ici-même ou de vive voix, vos mots d’encouragements ou encore de confirmation d’un sentiment semblable m’ont touchés. J’espère avoir réussi à toucher quelques personnes ou à ouvrir les yeux à d’autres. Bref, merci beaucoup à tous pour votre support et ce, peu importe l’article.

Cette semaine, j’ai envie de vous parler de moi un peu. C’est probablement dû à la Saint-Valentin, mais j’ai envie de vous transmettre quelques pensées et sentiments que j’ai face au romantisme, mais aussi au positivisme. Ce ne sera pas tant sur moi que sur ce que je pense de ces sujets.

Bien que je sois au courant que la fête de la Saint-Valentin est essentiellement commerciale, je ne la trouve pas pour autant inutile. Je pense que chaque jour devrais être la journée de l’amour, mais en même temps, si chaque jour devait être une soirée spéciale ou encore, l’achat de chocolat – bon, ça je ne m’en plaindrais pas du tout – et bien, ne serait-ce pas rendu banal? Je pense qu’il ait important de prendre un temps pour échanger des mots, des fleurs, des chocolats ou simplement de prendre un temps pour s’arrêter puis se dire que l’on s’aime. J’aime le fait que la Saint-Valentin permet aux couples de ralentir le rythme de la vie effrénée dans lequel nous évoluons chaque jour pour se dire je t’aime d’une façon spécial. J’aime le fait que ça pousse les gens à innover – ou pas – pour trouver une manière d’être originaux. Je suis comme ça, j’aime que l’on me dise des mots doux, qu’on m’écrit une lettre, qu’on m’achète une rose ou un petit chocolat. Je suis une romantique, une romantique jusqu’à la moelle. Heureusement, mon partenaire de vie l’est, car sinon, j’imagine que j’en serais triste. Je suis une romantique qui rêve. Une rêveuse qui voyage dans mes millions de scénarios tous plus fous les uns que les autres. Dès que j’écoute un film, une série, que je lis un livre, pendant quelques jours j’en suis imprégnée et je voudrais vivre leur histoire. Je voudrais être Beckett dans Castle. Je voudrais avoir le penthouse de Mr.Grey, mais pas la playroom par contre, juste le penthouse… et l’hélicoptère. J’aime l’amour et j’aime l’idée de l’amour. Je ne pense pas qu’on puisse vivre sans. Je ne pense pas qu’il y ait un but à la vie si elle n’est pas partagée avec des gens que l’on aime : notre famille, notre conjoint ou conjointe, nos enfants, nos amis et amies. Je pense aussi que tout est question de positivisme dans la vie.

Depuis quelques temps, je me rends compte que mes collègues étudiants sont… pour le moins chialeur. Ah, elle nous donne trop de devoirs. Oh, j’aime pas la prof. Ah j’aime pas les profs. Bref, il y a toujours quelque chose qu’ils n’aiment pas en sortant des cours et laissez-moi vous dire, ça me purge. J’aimerais qu’ils essaient de faire comme moi. Je n’ai pas la réponse absolue, mais au moins, j’essaie de voir le positif dans tout ce qu’il y a. Je n’ai pas toujours été comme ça, car avant j’étais la première à me plaindre de tout et de rien. Puis après un certain temps, j’ai été tannée de toujours être négative. C’est cliché, mais ça changer ma vie. Tout d’abord parce que j’ai maintenant du plaisir dans presque tout ce que je fais, parce que je ne vois plus le côté désagréable de ce que je fais, mais plutôt le côté agréable. Je fais toujours mes devoirs à temps, parce que j’ai du plaisir à les faire. Je parle avec les profs et découvre toujours, même derrière ceux qui créer un gouffre entre nous et eux, un humain intéressant qui a beaucoup a partagé. Parce que je crois fermement qu’une personne ne se définit pas par ce qu’il fait nécessairement. Derrière chaque emploi, il y a un homme ou une femme et elle est plus que son emploi. Elle est plus qu’une enseignante, elle est une mère et elle aime le tricot. Il est plus qu’un policier, il adore faire de la bière, se passionne pour sa famille et est aimé de tous ceux qui le côtoient. Nous sommes tous plus que ce qu’on laisse paraître et surtout, personne n’a réellement un cœur de pierre. Alors vos mots, vos plaintes, feront toujours leur chemin jusqu’à la personne et pourront blesser. C’est l’une des principales raisons pourquoi je tente de toujours être positif, parce que ce que je dis, ce que je pense, se reflète sur les autres et je n’ai pas envie d’être celle qui blesse, mais bien celle qui aime. Je pense que je devrais devenir bouddhiste ?

Quel est votre opinion sur la romance et le positivisme ?

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La petite histoire d’un mauvais chapitre

J’ai beaucoup pensé avant d’écrire cet article. Tout d’abord, parce que c’est un sujet très personnel, mais aussi parce que ça ne fait pas tant d’années que le tout s’est passé et que certaines personnes pourront probablement s’y reconnaître. Après réflexions, j’ai décidé de parler de mon expérience, parce que je sais que beaucoup plus de jeunes le vivent que  l’on s’imagine. Bien que depuis un certain moment l’intimidation – c’est le sujet dont je vais vous parler – n’est plus un tabou, il nous reste beaucoup de chemin à faire. Le premier pas, c’est de partager nos expériences. C’est pourquoi j’ai décidé de vous partager la mienne.

J’aimerais d’abord souligner que bien que ce passage m’ait fortement marqué et que je ne l’oublierai probablement jamais, je n’ai plus de rancune et je ne me sens plus vulnérable comme je l’ai été. Au contraire, je me sens forte et surtout, fière d’avoir passé au travers de tout cela et d’en ressortir la tête haute. Je vous partage mon histoire, parce que j’espère trouver en vous des semblables, ou du moins, de la compréhension. J’espère que peut-être, certaines personnes qui ont été ou sont intimidateurs comprendront et peut-être, arrêteront. C’est probablement trop en demander, trop espérer, mais j’en rêve quand même.

Mon histoire à moi, elle commence comme plusieurs ont probablement commencée.  Lorsque j’étais au primaire, ma famille a déménagée. Autrement dit, j’ai changé d’école et ce changement m’a offert l’opportunité de m’inscrire en anglais enrichi – c’est un programme dans lequel tu fais 50% de ton année en anglais. J’étais très fière de prendre part à cette classe – un peu élitiste – qui me permettrait de développer mes compétences en anglais. À ce moment-là, je ne savais pas que j’en serais passionnée. J’avais hâte et j’avais envie. J’avais eu une belle enfance dans mon ancienne école, mais là, j’allais réaliser un rêve. Le déménagement s’est fait en douceur. Je me suis rapidement fait des amis étant donné que je suis plutôt extravertie. Tout allait bien, tout semblait être parfait. J’avais mes meilleures amies et nous avions beaucoup de points en commun. Malgré tout, du jour au lendemain, une personne en qui j’avais trouvé une amie proche et qui m’avait fait découvrir de nouveaux centre d’intérêts n’était plus mon amie. J’interromps ici ma narration pour vous dire à quel point cette histoire me semble enfantine avec mes yeux d’adultes aujourd’hui. Pourtant, ce moment fût le début d’une longue bousculade où tous mes repères furent chamboulés. Donc, comme je disais, tout d’un coup je n’avais plus d’amies. Parce que oui, tous ceux que je croyais m’appréciaient suivirent le mouvement qu’engendra cette personne et ainsi, m’isolèrent. On m’avait puni, mais je ne savais pas pourquoi ni comment. Je savais simplement que d’un moment à l’autre, j’étais devenu un être indésirable. On m’avait mise en quarantaine, mais le tout dura plus longtemps que 40 jours. J’étais infectée, mais de quoi, on ne me l’a jamais dite (et je ne veux pas savoir). J’imagine qu’on ne voulait pas attraper la haine des autres qui s’abattait sur moi. Peut-être qu’être vue avec moi était synonyme d’être moi, de vivre la même chose que moi? Il est difficile de se battre contre ça.

J’ai dit plus haut que ce fût une bousculade et avec raison. On a pris ce qui pour un enfant est le plus important, l’amitié et les relations humaines positives, et on l’a remplacé par la moue méprisante de mes confrères et consœurs, par les mots haineux de ceux que je croyais mes amies et par un désir de disparaître de ma part. Je ne savais plus ou me mettre. Je n’osais même plus me moucher dans ma classe de peur qu’on me remarque. Je voulais disparaître. Je n’arrivais plus à dormir, je n’arrivais plus à étudier. D’ailleurs, je pense que c’est ce qu’on m’a temporairement enlevé qui m’a le plus fait mal : mon amour de l’école. Je n’avais plus envie d’y aller et ça, ce n’était pas normal pour moi, l’amoureuse de l’école. J’avais peur de tout et de tous. Je me sentais seule et j’étais seule. Tout le monde s’est déjà senti seul, mais c’est encore pire quand ce sont les autres qui t’isolent et que tu n’as pas les ressources ou la force d’y changer quelque chose. Ainsi fût mon année, isolée.

Malgré tout, je n’ai cessé d’essayer, de tenter de lier de nouvelles amitiés. Ce ne fût que lors de mon échange à Vancouver que j’ai pu retrouver un semblant de bien-être amical. Ce fût de courte durée, mais les étudiants avec qui nous avons partagé l’expérience furent accueillants et m’acceptèrent rapidement dans leur groupe. Je dois avouer que ma situation a fait en sorte que je ne pouvais m’échapper et parler en français, donc mon anglais s’est beaucoup amélioré.

Je vais m’arrêter là, car le principal fût dit. Ni plus, ni moins n’est requis pour partager mon expérience en ce qui attrait à la narration. Par contre, ce que je veux vraiment vous raconter, c’est comment il est possible de s’en sortir. Parce que quand c’est en train de se passer et que tu es l’isolée, tu ne vois pas de solutions. Ma porte de sortie, je l’ai trouvée en moi. J’ai dû chercher et creuser au fond de moi pour trouver la force d’affronter cette situation, mais je l’ai fait. Si j’ai réussi, c’est grâce à une personne en particulier. Une personne qui chaque jour me donnait du courage et qui a probablement vécu le tout avec moi, avec amour et compréhension, avec solidarité et espoir. Ma mère. Ma mère a été ma bouée de sauvetage dans ses eaux houleuses de ma sixième année de primaire. Elle m’a épaulé, m’a protégé et m’a montré la force que j’avais en moi. Elle m’a donné la confiance, l’amour et les ressources pour me lever la tête. Ainsi, j’ai pu en ressortir grandi, et non pas détruite. Bien que je ne souhaite revivre ce moment, il a tout de même sculpté qui je suis aujourd’hui. Il a ouvert le chemin pour que je trouve la force de foncer et de continuer même quand je ne sais si je peux y arriver, même quand tout semble perdu et noir. Ma mère, elle a fait en sorte que maintenant, je sais comment me relever. Je ne pourrai jamais la remercier assez d’avoir été présente pour moi, et de toujours l’être encore aujourd’hui.

Bref, être intimidée, ça arrive a beaucoup de monde, et personne n’est à l’abri. Par contre, ne pas être intimidateur est un choix que nous avons et que nous pouvons faire. Un choix que nous devrions tous faire. Simplement parce que ce n’est pas un bout de bois que tu intimides, c’est un humain, un semblable, quelqu’un qui a le droit de s’épanouir et surtout, quelqu’un à qui tu ne peux enlever ce droit. Bien sûre, ce n’est pas tout le monde qui comprend, ce n’est pas tout le monde qui osera dire non à l’intimidation. La preuve, des millions de personnes la subissent encore, mais si je peux ouvrir les yeux à l’un de ces intimidateurs, j’ai réussi.

Pour terminer, j’aimerais dire à tous ceux qui se sentent isolés, à tous ceux qui ne voient pas le bout du chemin, qu’au bout de ce chemin il y a l’espoir, l’amour, la liberté et surtout, la paix. Et qu’au fond de nous il y a la force, il y a un désir si fort d’y arriver qu’il ne suffit que de le réveiller et ainsi, il vous sera plus facile de passer ce chemin ardu. L’épreuve sera dure, s’en remettre est quelques fois long, mais quand c’est fait, quand vous aurez réussi, vous aurez le meilleur des prix : la confiance en vous-même et la conscience qu’une force insatiable réside en vous.

J’espère ne pas vous avoir ennuyé, car ce texte, cet article est pour moi une façon de clore définitivement ce chapitre de ma vie. Maintenant, je suis libre, forte, confiante et personne ne m’arrêtera, car je connais maintenant cette force qui est en moi, qui est en nous tous.

Je me pose toutefois une dernière question : quelle est ton histoire?

Mes favoris du mois de Janvier

Le mois de février commence peut-être aujourd’hui, mais je n’en ai pas encore terminé avec le mois de janvier. En effet, j’aimerais vous parler de mes découvertes, de mes favoris du mois de janvier. Que ce soit au niveau du maquillage ou des livres, je vous parle de ce qui a égayé mon mois froid de janvier.

Je commencerai tout d’abord avec mes produits beauté et soins de la peau du mois. Tout d’abord, comme toujours, Lush m’a charmé avec un lait de bain en barre à la mangue. Relaxant et rafraîchissant, j’ai adoré profiter d’un matin tranquille pour découvrir ce produit. Comme à toutes les fois où j’essaie un nouveau produit Lush, je ne suis pas déçue. D’ailleurs, j’ai aussi essayé La Grande Boucle, un shampooing de chez Lush. Je n’avais qu’un échantillon, donc je ne pourrai dans cet article vous décrire son effet. Toutefois, je peux vous confirmer qu’il porte bien son nom. En effet, il favorise réellement la formation des boucles dans les cheveux. Depuis quelques temps, ma chevelure n’est plus aussi frisée qu’elle le fût durant mon secondaire, c’est pourquoi je les attache ou les coiffe pour ne pas avoir un entre-deux insatisfaisant. Par contre, ce shampooing a fait des merveilles sur ma chevelure. Je peux vous assurer qu’il sera bientôt sur ma tablette de produit Lush.

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Pour ce qui est du maquillage, je me suis procurée quelques nouveaux bijoux. Tout d’abord, trois merveilleuses teintes de maquillage ont prises place dans mon arsenal. D’un rouge melon d’eau, à une couleur plus simple, mais en passant par un rose flamboyant, je suis équipée pour faire face à toutes les situations de maquillage possible pour le mois de février. Je me suis aussi procurés quelques nouveaux pinceaux, mais surtout un bronzant en poudre. Plutôt utile les matins où on se sent si blanche.

Finalement, j’ai gardé le meilleur pour la fin : la lecture. Ce mois-ci, contrairement à mon habitude, j’ai lu 3 livres. En effet, j’ai terminé le premier livre de Sherlock Holmes, un classique plus que plaisant à lire. Drôle, mystérieux et autant attachant que la série télévisée du même nom. Par la suite, j’ai dévoré Girl Online de Zoe Sugg. Bien que les commentaires que j’ai lu sur Goodreads se résume à : Elle n’a pas pus écrire cela seule, ou encore, c’est trop classique et prévisible. Pour ma part, j’ai adoré. Oui, c’était ‘’quétaine’’, mais c’était beau et ça m’a fait rêver. Et moi, j’ai besoin d’être transportée. Le prochain livre m’a VRAIMENT transporté. J’ai voyagé en Afghanistan avec Steve Jourdain dans Mon Afghanistan. Le livre est vraiment bien écrit pour quelqu’un qui n’est pas un écrivain. J’ai passé par toute une gamme d’émotions et je n’y étais même pas. Ça m’a permis de comprendre la réalité des soldats, ou du moins, de l’aperçevoir. Il a même réussi à me faire pleurer en deux phrases seulement à un certain moment. Le livre m’a amené à me poser énormément de questions que j’aimerais poser à Major Steve Jourdain. Le livre m’a aussi quelques fois troublé, parce qu’en effet, nous sommes confrontés à des scènes où un soldat meurt ou encore, où un soldat tue. Pour ma part, la mort m’a toujours dérangée, mais dans le cas du livre, il est difficile de donner raison à un humain qui en tue un autre, même en situation de guerre. Je peux comprendre, en fait, non je n’arrive pas à comprendre… encore. C’est d’ailleurs pourquoi je lis sur le sujet, pour comprendre et réussir à prendre position sur tout cela. Bref, mon mois a été riche en lecture et en déouvertes. J’espère que le vôtre le fût autant.

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Alors chers lecteurs, qu’est-ce que vous avez lu ce mois-ci ?