Pain vegan au bleuet et au citron

Voici pour vous une découverte culinaire très savoureuse et satisfaisante. Que vous soyez carnivore ou vegan, vous adorerez. Buen provecho !

Pain vegan aux bleuets et citron
Temps de preparation : 10 minutes     Temps de cuisson: 50 minutes
Difficulté : Facile    Portions : 15

Sans beurre, sans œuf, sans lait, mais tout aussi délicieux.

Ingrédients

  • 1 ½ tasse de farine blanche
  • ½ tasse de farine de blé
  • ½ c. à thé de sel
  • 2 ½ c. à thé de poudre à pâte
  • 2/3 tasse de lait d’amande
  • 3 c. à table de jus de citron frais
  • 1 c. à table de zeste de citron
  • ¼ tasse d’huile d’olive
  • 2 c. à table de compote de pommes
  • 2 tasse sucre brun (ou de sucre blanc, ou de sucre de coconut ou de ½ tasse de miel)
  • 1 c. à thé d’extrait de vanille
  • 1 tasse de bleuets frais ou congelés

Instructions

  • Préchauffer le four à 350 degrés. Huiler le moule à pain.
  • Mélanger les farines, le sel et la poudre à pâte dans un bol moyen.
  • Dans un grand bol, mélanger le lait d’amande, le jus de citron, le zeste et l’huile d’olive ensemble. Laisser reposer quelques minutes. Ensuite ajouter la compote de pomme, le sucre brun and l’extrait de vanille. Ajouter les ingrédients secs et mélanger jusqu’à ce que le tout soit homogène. Ajouter les bleuets.
  • Mettre au four 50 minutes – 1 heure, où jusqu’à ce qu’un cure-dent ressorte propre. Sortir du four, laissez reposer pendant 10 minutes puis renverser et laisser reposer pendant 1 heure.

Notes

Vous pouvez substituer la farine par de la farine sans-gluten, mais pas de farine de coconut ou d’amande.

Une variante intéressante et d’ajouter du pavot, des graines de lin et de changer les bleuets contre des framboises. Ou encore, le jus de citron par le jus d’orange, ou des canneberges. Les possibilités sont infinies.

Sans oublier la possibilité d’utiliser de l’huile d’olive. Mais si vous utilisez de l’huile d’olive, il est hautement recommandé d’ajouter ½ tasse de Coconut flakes non-sucrés.


Traduite de l’anglais de : Ambitious Kitchen

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De trois à deux, de tous à moi

J’ai essayé, j’ai vraiment essayé… mais je ne pouvais pas. Mais de quoi je parle ? D’en faire trop. Je suis le genre de personne qui a tellement d’intérêts, mais très peu d’organisation. Bref, je m’inscris dans 15 affaires, j’ai trois emplois, j’essaie d’avoir et une vie de couple, et une vie sociale. Je suis en appartement et je suis aux études. J’essaie de tout faire, j’essaie de tout faire et d’être bien. Je vous assure, j’essaie. En fait, j’ai essayé durant toute la session passée. Vous avez sûrement déduit que non, ça ne fonctionne pas. On ne peut avoir trois emplois, s’impliquer dans des comités, voir ses amis, être avec son chum, voir sa famille, lire, écrire, tenir un blogue, faire du sport, relaxer, prendre du temps pour soi et surtout, on ne peut décrocher quand on veut en faire trop.

C’est l’histoire de ma vie, tenter d’en faire trop, d’être une ‘’superwoman’’. Le niveau d’épuisement et ‘’d’écoeurentite’’ à lequel je me suis rendue en décembre passée m’a appris quelque chose de très sage : j’ai des limites et je sais maintenant où elles se trouvent. Je ne me suis pas rendu au ‘’burn out’’, non. Je me suis arrêtée avant. J’ai pris un temps pour réfléchir à ce qui me tenait vraiment à cœur, pour vrai. Quelles sont mes priorités et mes rêves ? Pourquoi je fais telle ou telle chose ?

Suite à ces réflexions, j’ai pris des décisions. Premièrement, je n’allais plus avoir trois emplois, seulement deux, ceux qui m’aidaient à me dépasser tout en étant que positif. J’ai donc dû démissionner d’un emploi que j’aimais bien, mais qui ne m’amenait plus autant qu’au début. Avec beaucoup de tristesse, j’ai envoyé ma lettre de démission à mes employeurs. Je ne sais pas s’ils comprennent, s’ils sont tristes ou s’ils s’en contre-fichent, mais pour ma part, je me sens plus légère. J’ai encore mon emploi de caissière. Il faut dire que c’est un emploi étudiant de rêve. Dans mon collège, flexible, seulement les jours de semaines, pas de soirée ou de fin de semaine. Bref, un vrai petit paradis. (De plus, mes collègues sont des rayons de soleil.) Et puis finalement, mon emploi d’accompagnatrice-formatrice avec AVES. Au début, j’avais décidé de laisser tomber. Probablement parce que j’ai eu un peu peur. Parce que ça veut dire sortir de ma zone de confort et quelques fois je redoute. Après y avoir réfléchi, je me suis tout simplement rappelé que mon aventure l’an passé m’a beaucoup changé et m’a poussé hors de mes habitudes. Ça m’a fait du bien, ça m’a ressourcé et j’ai découvert des aspects de moi que je n’avais jamais exploré. Ce que je veux faire dans la vie, c’est poussé les autres à se pousser. Je veux donner aux autres ce qu’on m’a offert : la liberté d’esprit, de cœur et la liberté de rêver. C’est pourquoi je pense qu’il faut absolument que je garde cet emploi, parce qu’il me permet de me dépasser et d’inspirer comme je l’ai été.

Tout compte fait, n’avoir que deux emplois me permet aussi d’avoir le temps de m’impliquer dans mon école et ça, j’en ai envie. Aussi, j’ai maintenant le temps de prendre des cours de danses latines et de bouger grâce à la zumba. Oui, j’aurai moins d’argent. Oui, quelques fois, le fait de manquer d’argent m’effraie tellement que j’ai envie de pleurer. Je suis plutôt attachée à mon confort, et ces choix que j’ai fait, c’est pour réussir à me détacher et à repousser mes limites, à revoir mes priorités.

Une amie que j’adore m’a un jour dit  que la vingtaine, ce sont les années où jusqu’à un certain point, nous avons le droit d’être un peu égoïste et de réaliser nos désirs, parce que ensuite viendra la famille, le travail, la vie.  Croyez-moi, j’ai compris le message et je l’appliquerai, car les décisions que j’ai prises, elles sont pour moi, pour mon épanouissement. C’est égoïste, mais c’est nécessaire.

Et vous chers amis, croyez-vous que nous avons le droit d’être égoïste quelques fois ? De prendre des décisions pour nous-mêmes ?

 J’écris imparfaitement,

Carolane x.

J’ai fait un choix.

Pendant le temps des fêtes, j’ai beaucoup réfléchi à ce que je désirais faire l’an prochain. J’ai pesé les arguments positifs et négatifs. J’ai étudié chaque programme qui m’intéressait. J’hésitais vraiment. Montréal ou Québec ? Le plus de Montréal se trouvait dans l’université de McGill. Le négatif, dans la ville. Je suis une fille de Matane, alors les grandes villes et les métropoles, ce n’est pas mon fort. Québec par contre, je m’y suis habituée et je m’y sens en sécurité. C’est beau et c’est plus facile de voir ma famille. Je ne suis pas la plus ennuyeuse, mais ma famille, c’est important et j’aime pouvoir descendre quand je veux. Bien que l’année sabbatique m’ait traversée l’esprit, elle n’était plus une option pour moi. Tout simplement parce que j’ai trop hâte d’être à l’université.

J’ai choisi non pas par la ville, mais par le programme. C’est pourquoi j’ai choisi de rester à Québec et d’aller à l’université Laval. Le programme de Linguistique et Littérature Anglaise me plaît énormément. Il est intéressant et rejoint mes intérêts. De plus, mon copain restera à Québec l’an prochain, ce qui est un plus de plus pour la ville gagnante. Bien qu’il sera à Montréal l’année d’ensuite, j’ai un an de plus avec l’homme que j’aime. Je dois avouer que j’en suis très heureuse. Habiter avec lui, c’est juste merveilleux. On s’entend bien et surtout, on est bien ensemble. Il faut aussi noter que mon soleil Laurie sera peut-être à Québec aussi et ça, c’est le plus beau cadeau qu’on puisse me faire. Ma meilleure amie, avec moi, encore. Je veux dire, j’ai des excellentes amies à Québec, j’ai d’ailleurs très hâte qu’elles rencontrent Laurie et Frede, mais mes soleils, elles ne sont pas remplaçables et surtout, elles sont imbattables.

Bref, le 1er septembre 2015, je serai à l’université, à Québec, en Linguistique et Littérature Anglaise et je n’aurai que du plaisir!

Découverte culinaire : Pâtes citronnées cuite au four

Tout d’abord, pardonnez-moi l’absence de photo pour illustrer cette recette. Je n’ai malheureusement pas accès à aucun appareil photo en ce moment. Par contre, au bas de la recette vous trouverez un lien vous permettant d’accéder au site initial, là où j’ai trouvé cette merveilleuse recette. Là, vous trouverez des images de la recette.

Cette semaine, je joindrai une version imprimable, car si vous êtes comme moi, vous aimez pouvoir écrire vos commentaires ainsi que le verdict finale sur votre recette. Vous n’avez qu’à cliquer sur le titre et vous l’aurez. Alors cette semaine pour vous, une recette délicieuse et fraîchement découverte :


Pâtes citronnées cuite au four
Temps de preparation : 15 minutes     Temps de cuisson: 30 minutes
Difficulté : Facile    Portions : 6

Amenez la fraîcheur du printemps et le goût de l’été dans votre assiette grâce à cette recette.

Ingrédients

  • 1 livre de Spaghettini
  • 4 c. à soupe de beurre salé
  • 2 c. à soupe d’huile d’olive
  • 2 gousses d’ail, émincées
  • 1 citron entier, jus et zeste
  • 2 tasses de crème sure
  • ½ c. à thé de sel
  • Fromage parmesan
  • Persil frais, émincé
  • Jus de citron en extra.

Instructions

  • Préchauffer le four à 375 degrés et cuire les spaghettinis jusqu’à ce qu’ils soient al dente.
  • Dans un poêlon, faire fondre le beurre et l’huile d’olive à basse température. Lorsque le beurre est fondu, ajouter l’ail émincé. Compresser le jus de citron dans le poêlon et fermer le rond.
  • Ajouter la crème sure et mélanger. Ajouter le zeste de citron et le sel.
  • Dans un plat pouvant aller au four, verser les pâtes préalablement égoutées et ensuite, verser la sauce. Bien mélanger.
  • Couvrir de papier d’aluminium et cuire pendant 15 minutes. Ensuite, enlever le papier d’aluminium et cuire encore 7 à 10 minutes. (Attention à ce que les pâtes ne brûlent pas.)
  • Lorsque le plat sortira de four, ajouter un peu de jus de citron et le parmesan au goût. Puis, le persil.

Vous pouvez servir avec une salade verte, ou encore en accompagnement.


Traduite de l’anglais du site : The Pionneer Woman

Québec, me revoilà !

Je suis de retour de mes vacances de Noël, des vacances formidables et qui m’ont permis de relaxer. J’ai passé plus de temps avec ma famille durant ces trois dernières semaines que durant les deux dernières années. C’est-à-dire que je n’étais pas resté aussi longtemps avec toute ma famille depuis très longtemps. Ça m’a fait le plus grand bien, car être avec sa famille, c’est comme une thérapie. J’avais l’impression de revenir dans le temps et d’être au secondaire. Ce que je veux dire par là, c’est que pendant trois semaines, je n’avais plus à être organisée, à faire de lavage ou à faire l’épicerie. Rien à faire et rien à se préoccuper. Une thérapie, je vous le dis.

J’ai passé du temps avec ma mère et ça, c’est comme prendre une bouffée d’air frais ou se faire masser, car c’est relaxant et revigorant. On a beaucoup joué au Scrabble, ma mère en est folle. On a écouté des films en famille et bien sûre, nous avons fêté Noël. La veille de Noël s’est passé en famille, nous avons déballé des cadeaux et partagé de beaux moments. (J’ai eu plein de pots pour mettre la nourriture et des trucs de cuisine. J’étais au paradis.) Pour ce qui est du jour de l’an, je suis retournée à Québec dans ma belle-famille. C’était super. Puis j’ai passé une dernière semaine de vacances où j’ai littéralement rien fait.

Je suis maintenant de retour à l’appartement avec mon amoureux. Je suis contente d’être de retour dans mes affaires. Je n’aurais jamais pensé, mais je m’ennuyais de mon épicerie et de ma cuisine. Bref, je m’ennuyais de mon autonomie. Tout compte fait, j’ai eu de très belles vacances et maintenant, préparons-nous pour le retour au Cégep!

Découverte culinaire : Poires au thon

Ma découverte culinaire de la semaine, c’est les poires au thon. Bon, je dois avouer que je triche un peu, parce que la première fois que j’ai mangé cela, c’était au jour de l’an, dans la famille de mon amoureux. La recette est très très simple à faire et on peut même faire des petites variantes. C’est délicieux et super doux comme goût. Bref, j’adore. Les poires au thon de ma belle-mère.

Poires au thon

Ingrédients

1 canne de poires en conserve

2 cannes de thon

Mayonnaise

Poivre

Salade (facultatif)

Préparation

  1. Il faut vider le liquide de la canne en conserve et déposer le nombre de poires désirées dans l’assiette. Si vous voulez une meilleure présentation, déposez-les sur un lit de salade.
  2. Ouvrir les cannes de thon et vider le liquide s’il y en a. Déposez-le dans une assiette et émiettez-le. Ajoutez la mayonnaise au goût ainsi que le poivre au goût.
  3. Remplissez l’intérieur des demies-poires avec le mélange de ton.
  4. Ajouter une petite feuille de persil si vous voulez décorez.
  5. Servez et dégustez.

La recette est super simple, mais tellement délicieuse!

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À la semaine prochaine pour une nouvelle découverte.

Bienvenue à toi 2015 !

Au revoir 2014 et bonjour 2015! Mon année 2014 a été spectaculaire : le voyage en Équateur, le travail à l’École de Français de Rivière-du-loup, le Cégep, l’amour, la famille et le bonheur. Bref, j’ai eu une belle année. C’est presque impensable que cette année soit aussi incroyable, mais je me donne le défi de faire en sorte qu’elle le sera. Que ce soit par des petits défis, ou de grandes réalisations, j’ose espérer que j’aurai une année tout autant, sinon plus remarquable. Pour ce faire, voici mes résolutions qui je dois avouer, seront plus difficiles à omettre maintenant qu’elles sont ici.

Les petites résolutions

Je crois que ce sont les petites choses qui nous permettent d’en réaliser des plus grandes. C’est pourquoi je me suis confiée quelques défis. Tout d’abord, mieux m’organiser. En effet, il m’est quelques fois difficile de suivre un horaire et de prévoir mes articles par exemple. Cette année, je me trouverai de meilleurs trucs. Ensuite, apprendre à étudier, car je ne sais comment et je n’y arrive pas, ce qui m’amène à ne pas avoir les notes que je voudrais. J’ai d’ailleurs commencé un cours sur Coursera qui se nomme Learn How-to learn afin de développer des trucs pour mieux apprendre. De plus, il me faudrait vraiment me prévoir du temps pour moi et à moi à chaque semaine, question de relaxer et de diminuer mon niveau de stress. Par la suite, j’aimerais recommencer à faire de la méditation, un peu dans le même ordre d’idée que la relaxation. Finalement, j’aimerais lire un livre par mois, car la lecture fait partie de moi et elle me manque.

Les grandes résolutions

Celles-ci, elles sont plus effrayantes. Elles sont plus difficiles et plus dure à tenir. Premièrement, le classique : bouger plus. Ce n’est pas pour perdre du poids, bien que ce serait plaisant, c’est plus pour ma santé. C’est pourquoi je me suis inscrite à un cours de Zumba en plus de ma salsa. Aussi, j’aimerais tenter de couper dans ma consommation de sucre, car je suis une ‘’bibitte à sucre’’ et plus particulièrement à chocolat. En coupant dans le sucre, j’aimerais goûter à un nouvel aliment chaque semaine, question d’ouvrir mes horizons.  Sur la même lancée, j’aimerais essayer une nouvelle recette chaque semaine. Puis, pour conclure, je tenterai d’acheter, dans la mesure de mes moyens, local et biologique, parce que c’est meilleur et tellement plus respectueux.

Voilà ce que je tenterai d’accomplir cette année! J’espère en faire de bonnes habitudes de vie et j’espère qu’elles feront de moi une meilleure personne.  Et vous, quelles sont vos résolutions ?

Au plaisir, Caro.